Transparence plutôt que règlementation
C’est l’atelier où il fallait être, le buzz des Rencontres. Pendant près de deux heures et devant un parterre de congressistes assidus, Marc de Pommerau (GDF Suez Energie Services), Philippe Jouvelot (Axa Corporate Solutions), Bruno Vesval (Gras Savoye) et Jean-Pierre Pocholle (Air Liquide) ont débattu du sujet on ne peut plus brulant de la rémuneration du courtier des grands risques. La problématique a fait un retour sur le devant de la scène à l’occasion d’une décision de l’administration de l’Etat de l’Illinois en juillet dernier; laquelle autorise le 4e principal courtier américain à recourir de nouveau aux commissions contingentes, abandonnées aux Etats-Unis depuis 2004. Les conséquences de cette décision ne se sont pas fait attendre ailleurs dans le monde : Ferma et Bipar pourraient tomber d’accord prochainement, Amrae et CSCA veulent réviser leur charte commune, signée en 2006. Lors de l’atelier, les intervenants sont tombés d’accord sur une position commune : oui à la transparence dès lors que les entreprises sont demandeuses et non à une nouvelle règlementation. Le coeur du sujet ne concerne que les surcommissions en Europe ou commissions contingentes aux Etats-Unis. En réalité une petite part de la rémunèration des courtiers des grandes entreprises. Un buzz qui finalement n’accouche de pas grand chose de neuf. Affaire à suivre tout de même de près.
